Nous savons que nous devrions tous nous impliquer activement à la réduction des gaz à effet de serre. C’est notre responsabilité sociale. Par notre fonction en tant qu’exploitant de navires nous pouvons agir et faire une différence. La majorité des gens que l’on croise dans la rue ne possède pas ce pouvoir. Avec cette capacité viens également l’imputabilité de faire quelque chose.

Le problème ne se situe pas au niveau des opportunités, mais bien au niveau des moyens. Pas de temps, pas de ressources et pas d’argent.

Pas de temps;

Nos ressources humaines sont normalement attitrées à une foule de tâches qui occupent la majorité de leur temps. Augmenter leurs charges de travail est souvent difficile, voire impossible. L’embauche de personnel supplémentaire augmente les frais généraux ce qui, normalement, n’est pas bien vu auprès des investisseurs.

L’embauche de personnel qualifié sur une base contractuelle s’avère donc le meilleur choix.

Pas de ressources;

La réduction des gaz à effet de serre sur un navire passe inévitablement par l’efficacité énergétique. Bien que cette expression soit vastement utilisée, sa mise en application n’est pas une tâche si simple qu’il n’y parait.

Elle nécessite des qualifications précises et plusieurs années d’expérience sur de nombreuses installations. Avant de mettre en place les mesures qui réduiront les GES, il est impératif de faire le bilan énergétique du navire. On doit mesurer à l’aide de nombreux instruments toutes les facettes des installations, mais également étudier les pratiques opérationnelles. Tous les navires sont différents et même les bateaux semblables lors de la construction présentent souvent leur particularité.

La gamme d’équipements spécialisés nécessaires à cette étude ne fait pas partie des outils normalement utilisés sur un navire. Rares sont les armateurs qui voudront investir plusieurs dizaines de milliers de dollars dans de tels équipements surtout si le personnel n’est pas nécessairement habileté à les utiliser.

On sait tous comment il est compliqué de faire affaire avec un entrepreneur qui ne connait pas les navires. Faire affaire avec des Chefs-Mécaniciens certifié et d’expérience est un avantage certain.

Encore ici l’embauche de personnel qualifié possédant ses propres équipements se présente comme le meilleur choix.

Pas d’argent;

L’avantage de mettre en place un programme d’efficacité énergétique est qu’il se paye de lui-même. Les preuves ne sont plus à démontrer. Même avec un prix du combustible relativement bas, il y a toujours des méthodes ou des projets qui présentent des opportunités financières très avantageuses.

Dans le domaine de la consultation en efficacité énergétique sur terre, plusieurs firmes financent leur intervention à même les économies réalisées. Et cela même avec un prix aussi bas que 0,10$/kWh (Hydro électricité).

À titre d’exemple, un système automatisé qui réduit la consommation d’énergie équivalente de seulement 25 kW sur un navire peut facilement offrir un rendement de 14% sur 5 ans même avec un prix du combustible à 350$ la tonne de HFO.

Ce rendement grimpe à 50% sur 5 ans avec une subvention du PETMAF. Avec des bénéfices semblables, il devient même avantageux d’emprunter à la banque à 8%.

Actuellement aucun placement ne permet des rendements aussi élevés. L’efficacité énergétique sur un navire ne peut donc pas être considérée comme une dépense, mais plutôt comme un investissement. Et à l’avenir le prix du combustible ne fera que monter.

L’argument de ne pas avoir d’argent ne tient donc pas la route.

L’important ici n’est pas tant la rentabilité des projets, mais les solutions qui s’offrent à l’armateur pour réduire ses émissions de GES.

Communique avec nous pour plus de détail sur la façon dont GHGES Marine Solutions peut vous aider à réduire vos GES, améliorer vos opérations et réduire vos dépenses en combustible.